Samedi 9 mai 2009
Le site www.stella-maris-gldf.com est celui de la R:.L.: Stella maris à l'orient de Paris de la GLDF.

J'ai trouvé sur ce site une planche écrite par un frère décédé.

Cette planche m'a donné à réfléchir : puisse-t-elle vous aider à vous poser les bonnes questions.

Le VM en chaire


Ce présent propos se veut parole d’espoir et de sérénité, aussi je vous propose un document qui, en son temps, a conforté l’égrégore de notre bel Atelier.
Il s’agit de la planche posthume, du dernier travail que nous a légué l’ouvrier J. M.,

Lis et médite !
 

Très chers et bien aimés Frères.
 
A l’heure où vous prendrez connaissance de ces quelques lignes, les portes de l’Orient Eternel se seront à jamais refermées derrière moi, et j’aurai donc connu l’initiation suprême à laquelle, depuis le jour de notre naissance, nous sommes inéluctablement condamnés. Il y a bien longtemps que, dans la pénombre du Cabinet de réflexion, j’avais composé ce que nous appelons notre Testament philosophique.

J’ai, depuis longtemps oublié les termes qui le composaient, mais cela n’a plus beaucoup d’importance, car ils seraient certainement fort dissemblables de ce que je ressens maintenant.

Je voudrais tout d’abord, vous dire l’immense plaisir que j’ai éprouvé à votre contact, et surtout, tout l’enrichissement moral que vous m’avez apporté tout au long de ma vie maçonnique. C’est la raison qui m’a incité à composer un dernier testament qui, je le pense, sera beaucoup plus philosophique que celui qui fut livré aux flammes purificatrices, le jour de mon Initiation.

Mes Frères ! Nous ne pouvons nous empêcher d’être dans la tristesse lorsque la mort nous sépare de ceux que nous aimons.

Nous avons le cœur brisé par la mort de ceux que nous aimons, mais l’espérance nous soutient. Notre faiblesse naturelle nous accable, mais la foi nous relève. Savoir enfin que nous sommes destinés à la mort nous attristes, mais être pleinement conscients que nous émergerons en pleine lumière, après la plongée aux ténèbres, voilà ce qui doit nous réconforter.

De même qu’une chandelle exposée au vent, non seulement n’éclaire pas, mais s’éteint complètement et que le soleil radieux ne peut être obscurci par la tempête la plus furieuse, de même, la foi de ceux qui comptent sur la récompense de leurs mérites par un Dieu rémunérateur s’évanouit, tandis que celle de ceux qui ont la certitude de la présence du Grand Architecte de l’Univers en eux, ne s’éteint jamais.

C’est de cette foi toute simple, cette foi qui n’attend rien en récompense, que nous devons nous imprégner. Peut-être alors, aurons-nous la chance de voir se lever sur nous, nos enfants, et sur tous les hommes, le Soleil de Justice.

Alors, Frère, marche vers ta fin qui est d’éternelle jeunesse. Mais prend bien garde alors, que tes buts terrestres soient en rapport avec celui-là, au moins ne t’en écarte pas.

Souviens-toi que ton vrai destin sur la terre, n’est pas de t’enrichir, ni d’acquérir un nom, mais de t’instruire, afin d’être capable à tout instant, de pouvoir saisir l’étincelle de Vérité Eternelle.

Ce qui t’en empêcherait, jette-le !

Cette charge de convoitise qui fait cagneuse ta marche et bossue ton âme, encombre tes mains, jette-là ! Veux-tu parvenir à la tombe comme un pauvre être rabougri, pour le seul plaisir d’y avoir charrié bêtement ces biens matériels que tu y laisseras ?

Cette jalousie t’égare, jette-là !

Cette haine qui, comme un lupus, te ronge la face, te mange les yeux, au point de ne plus savoir où te portent tes pas, arrache-là, jette-là !

Et ces soucis qui sucent le meilleur de ton sang, cette peur où tu titubes, comme si tu allais à la mort, quand tu vas vers la vie, jette ! Jette !

En vérité, cette fin n’est pas la fin de l’ouvrier. C’est seulement la fin de l’œuvre, grande et douloureuse, pour laquelle l’ouvrier va toucher son salaire.

Saint Paul, lui-même, près de partir, n’écrivait-il pas : « Je suis fini, mais j’ai fini ». J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé ma course, j’ai gardé la Foi et j’attend ma couronne.

Parce que l’existence terrestre est une course à la couronne, la couronne de vie, la couronne de Vérité que rien ne flétrira, nous devons accepter avec sérénité le commandement qui dit à chacun : « toi, marche vers ta fin ». Et malgré leur dureté, garder assez de grandeur d’âme, pour en bénir les étapes ;

Nous ne sommes ici-bas que de simples voyageurs, efforçons-nous de faire tout ce qui peut nous rendre le voyage agréable, et sachons le rendre tout aussi agréable à nos compagnons de route, en essayant de les faire profiter de notre expérience, et peut-être, de nos Lumières.

Espérons mes Frères, espérons en confiance et sérénité !

Souvenons-nous de la dernière parole de notre rituel funèbre : « Rien ne se perd, tout se transforme ».

                                                                                            Votre Frère, J. M.
 
Ainsi notre Frère J. a dit, et ces paroles d’espoir dont nous avons pris connaissance alors qu’il n’était plus nous ont apporté une grande sérénité. Il nous avait légué le plus beau message qu’un Franc-Maçon honnête et sincère puisse produire. 

En publiant ce document, nous avons eu l’immense plaisir de raviver la mémoire de J. et de mettre en évidence un solide maillon de notre Chaîne d’Union.
 
Par La Jérusalem Ecossaise - Publié dans : Douglas
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Mardi 20 janvier 2009
C'est mardi 13 janvier 2009 que nous avons eu le plaisir d'accueillir le frère Alain POZARNIK qui venait plancher sur le thème "le travail en maçonnerie".
J'avais tenu à recevoir le conférencier en tant que frère et non en tant qu'ancien dignitaire de l'obédience.
Quelle leçon d'humilité d'un homme qui n'a rien à prouver.
Pour ma part, j'ai pu retrouver au cours de ces 46 minutes de conférence a capela l'essence même de la maçonnerie et du travail en maçonnerie.
Quel bonheur d'avoir pu assister à une telle synthèse de cette densité.
Dans un mois, un compagnon traitera le même thème avec ses propres mots et ses deux années de pratique maçonnique.
Ce n 'est pas souvent qu'un ancien grand maître vient plancher dans notre atelier en tant que frère.
J'espère revivre ce genre de soirée car elle m'a beaucoup apporté.
Le Vén:.M:. en chaire
Par La Jérusalem Ecossaise - Publié dans : 99paris
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Mardi 11 novembre 2008
Les Archives de la Grande Loge de France.

Un système de rayonnage mobile accueille environ 800 mètres linéaires d’archives consultables à la bibliothèque et aucune pièce ne peut sortir des locaux de la Grande Loge de France.

Elles sont accessibles à tous les frères de la Grande Loge ou des autres obédiences maçonniques ainsi qu’aux historiens, chercheurs, universitaires ou simples profanes, sur demande justifiée, pour tout le XIXe et le début du XXe siècle.

Les archives conservent le corpus historique de la quasi-totalité des loges bleues écossaises administrées par la Grande Loge Centrale du Suprême Conseil (de 1820 à 1894) et les loges de la Grande Loge de France (de 1894 à nos jours) dont les loges d’adoption (loges féminines souchées sur les loges masculines).

Elles conservent également les archives administratives alimentées par les documents provenant des différents services et par les archives que les loges leur confient, bénéficiant ainsi des moyens matériels et conceptuels d’une conservation rigoureuse.

Leur classement, basé sur le principe simple de la chronologie de la création des loges ou de l’activité des différents services, permet de répondre rapidement et aussi exhaustivement que possible aux demandes.

Le retour des « archives russes » a permis de reconstituer les archives administratives centrales de l’entre deux guerres, de récupérer des archives historiques de loges, notamment celles de la « Loge anglaise 204 » créée en 1732 qui a été intégrée à la Grande Loge de France en 1923 (...avec ses archives du 18e siècle...), de retrouver les archives des loges d’adoption, loges féminines, souchées à l’origine sur les loges masculines de la Grande Loge de France et d’exhumer de nombreux rituels dont certains du XVIIIe siècle parfois très richement décorés.

(C) site de la Grande Loge de France (www.gldf.org).
Par La Jérusalem Ecossaise - Publié dans : 99paris
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Lundi 10 novembre 2008
Fondée le 11 avril 1807, notre atelier est la loge la plus ancienne encore vivante d'Ile-de-France de la Grande Loge de France (GLDF).
La question de la présence de femmes dans nos tenues s'est posée depuis longtemps.
En effet, dès 1945, la Grande Loge de France permit à des femmes de créer la Grande Loge Féminine de France (GLFF).
Cette "émancipation" se traduisit par un droit de visite des frères de la GLFF.
De façon assez étonnante, la réciproque ne fut pas validée.
De sorte, qu'encore à ce jour, nous, les frères de la GLDF, pouvons aller visiter les ateliers de la GLFF mais elles, les soeurs de la GLFF, sont interdites dans nos loges en tenue régulière.
Un de mes illustres prédécesseurs, Georges MARTIN, fut co-fondateur du Droit Humain avec Maria DERAISMES dans le dernier quart du 19ème siècle.
Preuve que la question des relations entre la franc-maçonnerie et les femmes remonte à loin.
Qu'en est-il de cette interdiction de réception des soeurs dans nos ateliers?
En quoi, en ce début de 21ème siècle, le fait de travailler rituellement avec des soeurs pendant nos travaux  poserait quelque problème?
La question n'est pas de la mixité dans nos obédiences respectives mais bien du droit de visite réciproque.
Une obédience amie masculine pratique la réciprocité de visite depuis de nombreuses années sans que cela nuise à la qualité des travaux en loge.
Le temps est venu de supprimer cette inégalité de traitement qui n'est pas digne d'un franc-maçon de la GLDF.
La question sera posée lors du prochain congrès régional de Paris Ile-de-France. de la GLDF.
Vos suggestions, avis, remarques voire critiques sont les bienvenus.

Le Vén.'.M.'. en chaire pour l'année 6008-6009.

Par La Jérusalem Ecossaise - Publié dans : 99paris
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Samedi 16 juin 2007
Comme chaque année, notre fête familiale se déroule fin juin.

Cette année notre maître des banquets nous a réservé une belle surprise : nous serons tous rassemblés le

samedi 23 juin à partir de 12h30

sur la péniche Le Pourquoi pas amarrée sur la Seine au niveau du pont de Suresnes à proximité de l'hypodrome de Longchamp.

triangle : 37 euros (gratuit pour les enfants jusqu'à 12 ans).

Réservation par mél : gadlu99paris@yahoo.fr

Déjà plus de 20 participants....

S'il fait beau (et nous avons commandé le soleil :)  ), des tables seront dressées sur les berges, sinon ce sera sur la péniche.

Une belle journée de campagne en perspective.
Par Jésursalem Ecossaise Paris - Publié dans : 99paris
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